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Dancer/Danger

Impossibilité

Painting

Author

By (artist) Man Ray

Description

In his autobiographical work, Autoportrait, Man Ray gives a description of this work:
"My latest painting, done with a paint gun, shows the toothed wheels which the gyrations of a Spanish dancer whom I saw in a musical revue inspired in me. The title is part of the composition. You can read it either DANCER or DANGER (as in English there is only one letter which changes between"dancer" and "danger"". Man Ray (Autoportrait, Paris, Robert Laffont, 1964, p. 93).

Bibliography

- "Société Anonyme hold Exhibit of Modern Art", in: The Evening World, New York, 8 décembre 1920.
- Georges Ribemont-Dessaigne, Man Ray, Paris, 1929, rep p. 41 (titré Danseuse).
- Patrick Waldberg, «Bonjour Monsieur Man Ray», in: Quadrum, no. 7, Bruxelles, 1959, rep p. 96
- William Rubin, Dada and Surrealist Art, New York, 1968, pl. 43, rep.p. 52
- Man Ray, Oggetti d'affezione, Turin, 1970, rep.n° 10
- Roland Penrose, Man Ray, London, 1975, fig. 3, rep.p. 19
- Arturo Schwarz, Antologia letteraria-artistica, Cronologia, Repertorio delle revista, Milan, 1976, rep.p. 260
- Arturo Schwarz, Man Ray: The Rigour of Imagination, Londres, 1977, n° 49, rep.p. 48
- Iowa City, The University of Iowa Museum of Art, Dada Artifacts, 1978, (catalogue d'exposition) n° 94,rep.p. 74, illustrated (verre intact) (non exposé)
- William Camfield, Francis Picabia, his art, life and times, Princeton, 1979, rep.fig. 147
- Karin Anhold Rabbito, « Man Ray in Quest of Modernism », in: Rutgers Art Review, vol II, Rutgers University, New Brunswick, New Jersey, Janvier 1981, fig. 19, rep.p. 68
- Adam Biro & René Passeron, Dictionnaire général du Surréalisme et de ses environs, Fribourg, 1982, rep.p. 351
- José Pierre, L'Univers surréaliste, Barcelona, 1983, rep.p. 103 (verre cassé)
- Marc Dachy, Journal du Mouvement Dada, 1915-1923, Genève, 1989, rep.p. 151 (verre cassé)
- Janus, Man Ray, Photographien, Gemälde, Objekte, Munich, 1991, rep.fig. 4, (verre cassé ) (non exposé)
- Gérard de Cortanze, Le Monde du surréalisme, Lettrines originales de Santiago Arranz, Paris, 1991, rep.p. 146
- Paris, Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou, André Breton, la beauté convulsive, 1991, rep.p. 163
- Francis Naumann, New York Dada, 1915-23, New York, 1994, rep.p. 91 (verre cassé)
- New York, Whitney Museum of American Art, Making Mischief: Dada Invades New York, 1996-97, rep.p. 280 (catalogue d'exposition ), rep.pp. 132, 137 (dans une photographie) (non exposé)
- Man Ray (introduction), Man Ray, Paris, rep. 1997

 

Creation date1920
LanguagesFrench
Physical description60,8 x 35,2 cm (24 x 13 7/8 in.), sans cadre (without frame) ;
70,8 x 45 cm. (27 7/8 x 17 3/4 in.) avec cadre (with frame) - Peinture, verre, bois
Place of origin
Museum

Musée national d'Art moderne, Centre Pompidou, Paris : AM 2003-581

Method of acquisition and collectionMusée national d'Art moderne, Centre Pompidou, don Aube et Oona Elléouët
Size60,80 x 35,20 cm
Copyright© ADAGP, Paris, 2005.
Reference2852000
Breton Auction, 2003Lot 4050
Keywords,
CategoriesSculpture
Set[Exhibitions] 1938, International Exhibition os Surrealism, [Exhibitions] 1991, boîte archives bleue, Beaubourg
Exhibitions1938, Exposition internationale du surréalisme , André Breton, La Beauté convulsive
Permanent linkhttps://www.andrebreton.fr/en/work/56600100427950
Exhibition place

See also

1 Work
 
False

André Breton rue Fontaine

-
Pierre Argillet

-
Photographie d'André Breton dans son atelier rue Fontaine vers 1960.
Une image, une notice descriptive à compléter, une exposition, une bibliographie.

[Exhibitions] 1991, boîte archives bleue, Beaubourg, [Photos d'objets] photos in the studio

Sculpture ou Effigie malanggan

Nouvelle-Irlande

Sculpture

Description

« Figure pour les rituels funéraires malanggan XIXe siècle Nord de l'île de Nouvelle-Irlande, Papouasie-Nouvelle-Guinée.

» La tradition artistique malanggan domine le nord de la Nouvelle-Irlande. Deux principaux cycles cérémoniels donnaient lieu à la production d'œuvres d'art : les funérailles et une série de rites dans le clan de l'épouse ou de l'époux du mort. Les sculptures étaient placées dans un enclos spécialement aménagé et, au plus fort de la cérémonie, leurs droits de reproduction se transmettaient aux nouvelles générations.
» Il existe deux principaux types de représentations dans l'art malanggan : celles des ancêtres et celles des personnages mythologiques. Les sculpteurs du nord de la Nouvelle-Irlande exécutaient la commande passée par un homme possédant le droit de reproduction d'un modèle rigoureusement vérifié. Lors d'une rencontre secrète, l'artiste et le détenteur des droits choisissaient l'image la plus appropriée, et l'arbre dans lequel l'effigie serait sculptée. À l'issue des cérémonies, les sculptures étaient détruites marquant ainsi la cassure provoquée par la mort et la rupture des attaches du défunt avec les vivants.
» La tête, très particulière, des différentes sculptures malanggan constitue l'élément clé de ces œuvres. Elle est caractérisée par un nez proéminent en forme de planche gravée d'oiseaux ou de poissons. Les plumes, qui ornent le sommet de la tête de cette sculpture, représentent probablement le pygargue, ou grand aigle de mer, oiseau totémique du nord de la Nouvelle-Irlande. Deux planches, à la place des oreilles, peuvent symboliser celles que l'on fixait en des temps plus anciens sur la tête des cadavres afin de la maintenir droite. Sur la planche sculptée séparément et fixée à la place du nez, un oiseau avale un serpent, ce qui correspond sans doute à une image totémique.
» La sculpture tient dans sa main une guirlande de noix d'arec. Les noix sont utilisées en Nouvelle-Irlande comme lien social ; ainsi, lorsqu'une personne les offre, elle offre également la continuité de son amitié. La statue s'achève au bas du thorax, comme nombre de statues malanggan, suggérant ainsi la décomposition de la chair après la mort. »
(notice du Musée du Quai Branly, pavillon des sessions, Musée du Louvre)

« La première œuvre choisie d'un commun accord dans la collection A. Breton fut une effigie malanggan de Nouvelle-Irlande qui provenait aussi d'un musée allemand, le Museum für Völkerkunde de Hambourg. Elle avait été collectée en 1903 à Kapsu, à l'extrême nord de l'île, sur la côte ouest où la firme Hernsheim & Co possédait une plantation, par un de ses employés, F. E. Hellwig. » (Germain Viatte, Tu fais peur, tu émerveilles, p. 43)

Bibliography

- Germain Viatte, Tu fais peur tu émerveilles, Musée du Quai-Branly, acquisitions 1998/2005, Musée du Quai-Branly/Réunion des Musées nationaux, Paris, 2006, rep. p.44, fig. 14.

Creation date19e siècle
Physical descriptionBois, pigments, fibres de noix de coco H. 122 cm
From / ProvenanceMuseum für Völkerkunde de Hambourg
Place of origin
Museum

Musée du Quai Branly, Paris : 70.1999.6.1

Size122,00 x 23,00 x 40,00 cm
Keywords, ,
CategoriesEtnographical Art, Melanesian Art, Oceanian, Ppolynesian, Melanesian Art
Set[Photos d'objets] photos in the studio
ExhibitionOcéanie
Permanent linkhttps://www.andrebreton.fr/en/work/56600100851030
Exhibition place

See also

2 Works
 
False

André Breton et ses objets

-
Paul Almasy

-
Douze photographies d'André Breton avec ses objets dans l'atelier de la rue Fontaine en 1962.
Douze images, une notice descriptive à compléter.

[Photos d'objets] photos in the studio

False

André Breton rue Fontaine

-
Pierre Argillet

-
Photographie d'André Breton dans son atelier rue Fontaine vers 1960.
Une image, une notice descriptive à compléter, une exposition, une bibliographie.

[Exhibitions] 1991, boîte archives bleue, Beaubourg, [Photos d'objets] photos in the studio