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Description

C'est en mars 1955 que commence l'exposition de Max Walter Svanberg à laquelle Breton fait allusion dans ce manuscrit, que l'on peut donc dater sans risque d'erreur de l'hiver 1955. « Il n'y a jamais lieu de revenir sur ses pas » : telle est la morale tirée par le poète d'une suite de faits liés par un hasard « secrètement » - ou « humainement » - « influencé », qui fait se juxtaposer des rêves et des faits associés à des situations angoissantes. Rêves de persécution, accablement dû à des problèmes pratiques, inquiétude latente devant une toile du peintre : un fil d'angoisse semble relier les personnes et les heures d'une journée à ce titre mémorable.

Manuscrit autographe, nuit du 27 au 28 février (1954)
- 1 page in-4° au verso d'un papier à en-tête de L'Etoile scellée, manuscrite et titrée par Breton à l'encre, avec ratures et corrections d'un texte dans lequel il relate les événements survenus dans la nuit du 27 au 28 février:
... « En rentrant en taxi, mauvaise impression devant le velours funèbre à la lettre B, qui tombe sur le porche de St. Honoré d'Eylau»... « Toute la moralité que jesse tirer de cette fin d'après-midi jusqu'ici sans incident est qu'il n'y a jamais lieu de revenir sur ses pas.»
- Tapuscrit du même texte, joint (1 page 1/2)
Creation datehiver 1955
LanguagesFrench
Physical descriptionMs et Ts - encres noire et rouge
Reference582000
Keywords
Set[AB's Manuscripts] Miscellaneous Manuscripts
Permanent linkhttps://www.andrebreton.fr/en/work/56600100849230