|
Le hasard humainement / secrètement influencé ?
People cited
Taos Amrouche, Anne, Sophie Babet, Elisa Claro Breton, André Breton, Max Ernst, Georges Goldfayn, Nora Mitrani, Léon Pierre-Quint, Max Walter Svanberg, Dorothea Tanning
C'est en mars 1955 que commence l'exposition de Max Walter Svanberg à laquelle Breton fait allusion dans ce manuscrit, que l'on peut donc dater sans risque d'erreur de l'hiver 1955. « Il n'y a jamais lieu de revenir sur ses pas » : telle est la morale tirée par le poète d'une suite de faits liés par un hasard « secrètement » - ou « humainement » - « influencé », qui fait se juxtaposer des rêves et des faits associés à des situations angoissantes. Rêves de persécution, accablement dû à des problèmes pratiques, inquiétude latente devant une toile du peintre : un fil d'angoisse semble relier les personnes et les heures d'une journée à ce titre mémorable.
Manuscrit autographe, nuit du 27 au 28 février (1954) - 1 page in-4° au verso d'un papier à en-tête de L'Etoile scellée, manuscrite et titrée par Breton à l'encre, avec ratures et corrections d'un texte dans lequel il relate les événements survenus dans la nuit du 27 au 28 février: ... « En rentrant en taxi, mauvaise impression devant le velours funèbre à la lettre B, qui tombe sur le porche de St. Honoré d'Eylau»... « Toute la moralité que jesse tirer de cette fin d'après-midi jusqu'ici sans incident est qu'il n'y a jamais lieu de revenir sur ses pas.» - Tapuscrit du même texte, joint (1 page 1/2)
|
||||||||||||||||||||||
| 582000 | |||||||||||||||||||||||



